“ Le passé a beau être long, il n’en est pas moins imperceptible, car nous ne perdons ni le passé ni l’avenir, nous ne perdons que le présent ”
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même (vers 170-180). copier la citation
| Auteur | Marc Aurèle |
|---|---|
| Œuvre | Pensées pour moi-même |
| Thème | avenir présent |
| Date | vers 170-180 |
| Langue | Français |
| Référence | |
| Note | Traduit par Auguste Couat |
| Lien web | https://fr.wikisource.org/wiki/Pens%C3%A9es_de_Marc-Aur%C3%A8le_(Couat)/... |
Contexte
“Et manque dans les manuscrits A et D, mais ils donnent οὐκ que Gataker change en οὕν. Le sens qu’il propose par ce changement : « le passé est égal aussi, » est moins clair que celui de la leçon courante. Le raisonnement est celui-ci : « Le passé a beau être long, il n’en est pas moins imperceptible, car nous ne perdons ni le passé ni l’avenir, nous ne perdons que le présent ; le passé est donc comme s’il n’existait pas. » — La leçon vulgaire semble inadmissible : après εἰ καὶ, la négation est μὴ, et non οὐκ (Koch-Rouff, Grammaire grecque, § 116) . La traduction de τὸ ἀπολλύμενον, qui est un participe présent, par :”
source


