“ La nature transforme en parties d’elle-même, et non en objets distincts d’elle, des malériaux qu’elle ne tire pas d’ailleurs, mais trouve en soi. ”
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même (vers 170-180). copier la citation
| Auteur | Marc Aurèle |
|---|---|
| Œuvre | Pensées pour moi-même |
| Thème | soi nature |
| Date | vers 170-180 |
| Langue | Français |
| Référence | |
| Note | Traduit par Auguste Couat |
| Lien web | https://fr.wikisource.org/wiki/Pens%C3%A9es_de_Marc-Aur%C3%A8le_(Couat)/... |
Contexte
“(dont Marc-Aurèle a dû comparer l’œuvre à la digestion des vivants) faisait déjà partie d’elle-même. La comparaison est donc nécessairement inexacte. Pour faire bien comprendre la pensée de l’auteur, il faudrait ajouter quelques mots à son texte, dire par exemple : « La nature transforme en parties d’elle-même, et non en objets distincts d’elle, des malériaux qu’elle ne tire pas d’ailleurs, mais trouve en soi. »] ↑ [Couat : « substance. »] ↑ [Var. : « ne laisse pas vagabonder tes idées. »] ↑ [Couat : « ne passe pas ta vie dans les affaires. » — Je n’ai voulu qu’éviter l’amphibologie.] ↑ Cette pensée est, dans toutes les éditions, rattachée à la précédente, avec laquelle elle n’a aucun rapport.”
source



