“ les pauvres gens ne font rien ; pour une journée qu’on emploie, on en perd quatre. Personne ne paie ce qu’il doit ; les créanciers sont d’une âpreté qui désespère ”
Denis Diderot, Jacques le Fataliste et son maître (1796). copier la citation
| Auteur | Denis Diderot |
|---|---|
| Œuvre | Jacques le Fataliste et son maître |
| Thème | |
| Date | 1796 |
| Langue | Français |
| Référence | |
| Note | |
| Lien web | https://fr.wikisource.org/wiki/Jacques_le_Fataliste_et_son_ma%C3%AEtre |
Contexte
“L’année est mauvaise ; à peine pouvons-nous suffire à nos besoins et aux besoins de nos enfants. Le grain est d’une cherté ! Point de vin ! Encore si l’on trouvait à travailler ; mais les riches se retranchent ; les pauvres gens ne font rien ; pour une journée qu’on emploie, on en perd quatre. Personne ne paie ce qu’il doit ; les créanciers sont d’une âpreté qui désespère : et voilà le moment que tu prends pour retirer ici un inconnu, un étranger qui y restera tant qu’il plaira à Dieu, et au chirurgien qui ne se pressera pas de le guérir ; car ces chirurgiens font durer les maladies le plus longtemps qu’ils peuvent ;”
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