Citation de Denis Diderot sur la violence tirée du Neveu de Rameau - Si le petit sauvage était abandonné à lui-même, qu'il conservât toute son imbécillité, et qu'il réunît au peu de raison de l'enfant au berceau la violence des passions de l'homme de trente ans, il tordrait le cou à son père, et coucherait avec sa mère.
favori facebookpinterest < précsuivant > source de l'image

Si le petit sauvage était abandonné à lui-même, qu'il conservât toute son imbécillité, et qu'il réunît au peu de raison de l'enfant au berceau la violence des passions de l'homme de trente ans, il tordrait le cou à son père, et coucherait avec sa mère.
 Denis Diderot, Le Neveu de Rameau. copier la citation

Contexte

“— De l'homme : tout ce qui vit, sans l'en excepter, cherche son bien-être aux dépens de qui il appartiendra ; et je suis sûr que si je laissais venir le petit sauvage sans lui parler de rien, il voudrait être richement vêtu, splendidement nourri, chéri des hommes, aimé des femmes, et rassembler sur lui tous les bonheurs de la vie.
Moi. — Si le petit sauvage était abandonné à lui-même, qu'il conservât toute son imbécillité, et qu'il réunît au peu de raison de l'enfant au berceau la violence des passions de l'homme de trente ans, il tordrait le cou à son père, et coucherait avec sa mère.
Lui. — Cela prouve la nécessité d'une bonne éducation. Et qui est-ce qui l'a contestée ? et qu'est-ce qu'une bonne éducation, sinon celle qui conduit à toutes sortes de jouissances sans péril et sans inconvénient ?” source

Explications et analyses

écrire une note
signaler