Citation de Fiodor Dostoïevski sur la conscience tirée des Carnets du sous-sol - C'est une maladie que d'avoir une conscience trop aiguë de ses pensées et de ses actions, une vraie maladie.
favori facebookpinterest < précsuivant > source de l'image

C'est une maladie que d'avoir une conscience trop aiguë de ses pensées et de ses actions, une vraie maladie.
 Fiodor Dostoïevski, Les Carnets du sous-sol (1864). copier la citation

modifier
Auteur Fiodor Dostoïevski
Œuvre Les Carnets du sous-sol
Thème conscience maladie
Date 1864
Langue Français
Référence
Note Traduit par Ely Halpérine-Kaminsky et Charles Morice
Lien web https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Esprit_souterrain/Texte_entier

Contexte

“Maintenant donc, messieurs, je vais vous conter ― que vous le désiriez ou non ― pourquoi je suis incapable d'être même un goujat. Je vous déclare solennellement que j'ai plusieurs fois essayé de devenir un goujat. J'ai échoué. C'est une maladie que d'avoir une conscience trop aiguë de ses pensées et de ses actions, une vraie maladie. Une conscience ordinaire, médiocre, suffirait, et au delà, aux besoins quotidiens de l'humanité ; ce serait assez de la moitié, du quart de la conscience commune aux hommes cultivés de notre malheureux dix-neuvième siècle et qui ont de plus la malechance d'habiter à Pétersbourg, la plus abstraite ville du monde, la plus abstraite et la plus spéculative.” source

Explications et analyses

écrire une note
signaler