“ le corps est une eau qui coule ; l’âme un songe, une fumée ”
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même (vers 170-180). copier la citation
| Auteur | Marc Aurèle |
|---|---|
| Œuvre | Pensées pour moi-même |
| Thème | corps âme |
| Date | vers 170-180 |
| Langue | Français |
| Référence | |
| Note | Traduit par Auguste Couat |
| Lien web | https://fr.wikisource.org/wiki/Pens%C3%A9es_de_Marc-Aur%C3%A8le_(Couat)/... |
Contexte
“Un écoulement. Sa sensibilité est confuse ; les parties qui composent son corps sont exposées à pourrir ; son âme est un tourbillon ; son destin [40] est obscur, la renommée incertaine. En résumé, tout est vain ; le corps est une eau qui coule ; l’âme un songe, une fumée ; la vie n’est qu’une guerre, un séjour en pays étranger ; la gloire posthume, c’est l’oubli. Qu’est-ce qui peut donc nous conduire dans ce voyage ? La philosophie seule. Elle consiste à conserver notre génie intérieur exempt de tout affront et de toute souillure, supérieur aux plaisirs et aux peines ;”
source


