“ Après avoir vu combien la vie était vaine, l’homme doit chercher ce qui le rattache à Dieu. ”
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même (vers 170-180). copier la citation
| Auteur | Marc Aurèle |
|---|---|
| Œuvre | Pensées pour moi-même |
| Thème | Dieu vie |
| Date | vers 170-180 |
| Langue | Français |
| Référence | |
| Note | Traduit par Auguste Couat |
| Lien web | https://fr.wikisource.org/wiki/Pens%C3%A9es_de_Marc-Aur%C3%A8le_(Couat)/... |
Contexte
“↑ Il y a une solution de continuité plus apparente que réelle entre la phrase πὢς ἄπτεται et les précédentes. Tout ce morceau dépend d’un verbe sous-entendu : « examine, cherche, » qui gouverne le premier et le dernier πὢς. Après avoir vu combien la vie était vaine, l’homme doit chercher ce qui le rattache à Dieu. ↑ πὢς ἔχῃ διακέηται. — Le sens de cette proposition ne me paraît pas douteux, mais un des deux verbes ἔχῃ διακέηται fait double emploi et rend le passage obscur : ἔχῃ est sans doute une glose. ↑ [Pindare, dans Platon”
source



